Home»BUSINESS TRAVEL»Le baromètre européen du voyage d’affaires 2018

Le baromètre européen du voyage d’affaires 2018

A l’occasion la 27ème édition de l’EVP, American Express Global Business Travel a dévoilé les résultats du Baromètre européen du voyage d’affaires 2018.

Une fois n’est pas coutume, c’est à l’occasion de l’EVP, l’évènement organisé par American Express Global Business Travel, qu’ont été dévoilés les résultats du Baromètre européen du voyage d’affaires pour cette nouvelle année. Pour cette nouvelle édition, près de 1 000 entreprises de toutes tailles ont été interrogées, issues de 11 pays européens.

Cette année, il faut retenir quatre points : la sécurité reste une priorité pour les entreprises, il y a une volonté d’améliorer l’expérience voyageur et de donner plus de place au mobile, d’optimiser les coûts et de prendre en compte la satisfaction voyageur.

Une nouvelle écoute des voyageurs

Cette prise en compte de la satisfaction voyageur est assez nouvelle dans le voyage d’affaires, même si la France n’en fait pas une priorité. C’est l’Allemagne qui est le pays le plus à l’écoute. Les entreprises européennes ont compris que l’amélioration du confort permet une meilleure productivité des collaborateurs. C’est pourquoi des investissements sont réalisés pour améliorer le rebooking en cas de perturbation, pour développer des solutions de sûreté, pour améliorer le service client ou pour facilité la gestion des notes de frais.

La place du mobile

Le baromètre révèle que 83% des entreprises perçoivent le mobile comme un mode de réservation complémentaire et non comme un substitut à l’offline et l’online. Le support a tout de même plusieurs intérêts : l’envoi d’alerte, la possibilité de modifier son voyage, la simplification du check-in ou du paiement.

Une confiance limitée dans les acteurs collaboratifs

40% des personnes interrogées considèrent les acteurs de l’économie collaborative comme un levier important pour la rationalisation des coûts. Pourtant, ils restent assez peu sollicités en Europe. Ainsi, 52% des répondants affirment avoir l’intention de recourir à ce type de service dans les mois ou les deux ans à venir, mais 20% d’entre eux restent réfractaires à leur intégration. Selon eux, la sécurité des personnes et des données n’est pas optimale, les conditions d’annulation et de remboursement ne sont pas toujours plus intéressantes que celles des acteurs traditionnels et les solutions de paiement ne sont pas forcément plus pratiques.

La place de la TMC remise en cause

Dernier point du baromètre, la place de la TMC, toujours plus challengée, notamment par les opérateurs online. Selon GBT, le recours à une agence permet de limiter l’open-booking. « La TMC, lorsqu’elle est l’agence principale, reste de loin le plus efficace pour limiter l’open booking, totalisantde manière directe ou indirecte76% des réservations.In fine, elle permet de renforcer le respect de la politique voyage, et ainsi d’assurer une meilleure optimisation des dépenses et une meilleure gestion de la sécurité des voyageurs. » peut-on lire.

Photo d’ouverture : Fotolia – LIGHTFIELD STUDIOS

Previous post

Promotion James Cook : 15 nouvelles startups intègrent le Welcome City Lab

Next post

Google mise sur l'open booking pour construire son programme voyage

1 Comment

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *