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Le drone EHang 184 a fait voler ses premiers passagers en Chine

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La firme chinoise EHang a publié une vidéo où l’on voit son drone autonome et électrique faire voler des passagers dans la région de Guangzhou.

Présenté pour la première fois au CES de Las Vegas en 2016, le drone électrique développé par la société chinoise EHang vient de réaliser une série de vols-tests réussie. Une vidéo des essais réalisés a été publiée sur le Web. Embarquant un passager à son bord à chaque essai, l’EHang 184 a réalisé au total une quarantaine de vols-tests. Des ingénieurs de la société ont pris leur envol à bord du drone, mais aussi des personnalités du gouvernement chinois et le maire de Guangzhou (Canton), la ville où les tests ont été effectués. Ces tests ont également été l’occasion de tester différentes conditions météorologiques plus ou moins favorables au vol. Étant la première à avoir fait voler des passagers à bord de son engin, la firme chinoise prend un tour d’avance sur ses concurrents et prétendants au transport volant de demain, Uber et Airbus. Pour rappel, cette série de tests s’effectue 3 jours après qu’Airbus ait publié une vidéo du premier vol de son drone Air One. Mais à la différence du Ehang 184, qui a volé plusieurs fois, pendant plus de 20 minutes avec un passager à son bord, le Air One a réalisé un vol unique à la verticale d’une durée de 53 secondes, sans passager, pendant lequel il s’est élevé à 5 mètres de haut. Les deux prototypes ne semblent sont donc pas en être au même stade d’avancement dans leur développement. C’est peut-être ce qui a motivé la firme chinoise à publier la vidéo de ses tests, en réponse à la vidéo publiée par Airbus, quelques jours plutôt.

Pas de date de commercialisation prévue par EHang

Alors qu’Airbus mise sur une entrée sur le marché du Air One en 2020, EHang ne communique cependant pas sur la date de commercialisation de son engin volant. La firme explique qu’elle doit faire face aux contraintes liées à la législation concernant les drones en milieu urbain. Une problématique déjà citée par EHang en 2016 lors de la première présentation de son drone. Cette même contrainte avait empêché la ville de Dubaï, qui a conclu un partenariat avec la firme chinoise, d’instaurer un service de taxis-drone à l’été 2017. Autre chantier pour les ingénieurs d’EHang : la question de la sécurité. Si la série de tests réalisée s’est avérée être un succès, la firme chinoise a déclaré devoir encore optimiser le niveau de sécurité de l’appareil, afin de pouvoir le mettre sur le marché. Une fois ces contraintes surmontées, EHang aura réuni tous les ingrédients nécessaires pour proposer le mode de transport le plus futuriste qui soit actuellement. Titulaire de la certification AS9100C, EHang bénéficie du statut de constructeur aéronautique, ce qui facilitera la commercialisation de sa voiture volante. Si Dubaï souhaite faire voler les taxis-drones au milieu de ses buildings, la firme chinoise est en discussion avec d’autres villes aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande et en Chine pour commercialiser ses drones, une fois les questions juridiques et sécuritaires réglées.

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